Pour un Saint-Laurent bien vivant, ne jetons rien dedans !

 

Origine des débris marins

Environ 80% des débris marins seraient d'origine terrestre tandis que les 20% restants seraient plutôt produits lors d'activités en mer. Quatre grands groupes se dégagent ici :

  1. Les déchets en provenance des côtes sont des ordures abandonnées sur les plages, des restes de pique-niques et des détritus de dépotoirs côtiers. Ces débris comprennent des sacs plastique d'épicerie, des bouteilles et des canettes vides, des bouchons en plastique, des ustensiles en plastique, des emballages de friandises, du cellophane, des mégots de cigarettes, des briquets, des jeux de plage, des chaussures, des ballons de fête et des rubans, des ballons gonflés à l'hélium, des ficelles, des brosses à dents, etc.
  2. Les rejets d'eaux usées sont constitués de rejets délibérés ou non d'origine domestique, agricole ou industrielle, de déversoirs d'orages, de trop-pleins d'égout sur la côte et dans les fleuves. Ces eaux usées entraînent avec elles différents déchets comme des préservatifs, des tampons hygiéniques, des détritus abandonnés dans les rues, des résidus de caoutchouc, des seringues, etc.
  3. Les débris liés à la pêche comprennent des cordages, des filets, des lignes mono-filament et des hameçons, des leurres, des casiers à homards ou à crabes, des élastiques, des flotteurs et des bouées. Ils sont perdus accidentellement ou volontairement jetés à la mer.
  4. Les déchets provenant de la navigation incluent les eaux usées, des ordures jetées par mégarde ou volontairement par-dessus bord, des paquets de cigarettes, des vieux contenants d'huile, des casquettes et autres objets s'envolant au vent, des conteneurs perdus en mer, etc.

dessin pingouin
Illustration : Claude Thivierge


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